Oh toi, mon toit !

Avant

Aujourd’hui, je suis parti pour une opération extérieure à la cabine. Mais juste au-dessus… Grâce à un copain j’ai découvert cette technique, une entreprise, et une très belle façon de redonner de la couleur à son toit !

Cover ? Ce serait vous mentir que de dire que je connaissais cette pratique. Elle est pourtant très souvent utilisée, principalement sur de très très belles voitures, rarement moins que très très chères. C’est grâce à Dominique, un pote de mon club de DS, que j’ai eu vent de cette technique du cover, puisque lui-même y a eu recours pour sa Dspécial.
 
A titre personnel, j’ai longtemps hésité sur ce que j’allais faire pour ce toit. Déjà pour sa couleur, ensuite même pour sa matière. J’avoue (ben oui, personne n’est parfait !) avoir même failli céder aux sirènes du vinyl. Si d’ailleurs Dirk Sassen en avait eu à disposition pour me montrer la qualité du produit lors de mon opération mécanique à Düsseldorf, je me serai sans doute laissé tenter. Mais finalement, point de vinyl, même pas un 45 tours, et de là a commencé pour moi une séance de capilotractage intensif.

Un cover ? Ou, comment se coller un sac plastique sur la tête !

Ca fait mal ? Exit, le toit vinyl, et avec un peu de recul, j’ai failli faire une belle bêtise. Pourtant quand je me rappelle la galère du peintre qui a peint le toit de l’ID, jadis, je n’ai pas plus envie de recourir une nouvelle fois à de tels services. De surcroit cela suppose quasiment une re-dépose du toit… La technique du cover, alors, devient pour moi la solution qui s’impose à ma problématique. Premier contact avec autocover, choix d’une première couleur sans la DS20 et dans le local de l’entreprise. Je préfère assurer en revenant avec la Citroën pour tester l’échantillon de produit à la lumière du jour… J’ai bien fait, mon premier choix était à côté de la plaque, tout du moins pour le résultat final que j’escomptais.

Cover en cours
Le cover en cours.

Ensuite, une fois le rendez-vous arrivé, tout va vite. Le poseur est satisfait, car mon joint de toit étant neuf, il pourra glisser un peu du matériau plastique sous celui-ci pour obtenir un fini impeccable. Une légère préparation (nettoyage, petit ponçage) est nécessaire. Ensuite vient le moment délicat de la pose de l’adhésif car il faut éviter au maximum les poussières.

Pose en cours

La pose en elle-même  nécessite une belle dextérité. Mais Anthony, le patron et seul ouvrier de sa petite entreprise, connait bien, très bien son affaire. Dix années qu’il la pratique. Tout d’abord comme un hobby, puis désormais en vivant de sa passion. Et je ne vous dit pas les modèles de voitures qui lui passent entre les mains. Que se soit pour un simple ‘cover’ d’un répétiteur de clignotant sur une Lambo (client juste après moi), ou pour un cover complet comme sur cette munichoise que l’on peut apercevoir dans mon reportage photos !

L’opération a pris à peine plus de 2 heures, et encore nous avons beaucoup papoté ! Je peux tabler sur une durée de vie d’une bonne dizaine d’années, et si cela me toque, je peux même changer la couleur, presque comme de chemise.

Je ne regrette donc absolument, pire je vous conseille vivement cette technique, au moins pour ce qu’il s’agit de nos toits !
Travail fini

A vos plastiques, et n’oubliez pas, covrez-vous !

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